Éditer un livre à son propre compte, c'est rester maître de son œuvre

 

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Pourquoi votre manuscrit a été refusé

Une maison d'édition reçoit des centaines de manuscrits par an et en publie en général 1/1000. Le marché du livre s'est transformé en industrie, avec toutes ses caractéristiques : effet médiatique (auteurs people, politiques, anciens sportifs, ex-taulards, …). Éphémérité des titres et rotation de plus en plus rapide, invasion des librairies toutes les deux semaines de titres "offices" dont les libraires doivent se "débarrasser" au plus vite s'ils ne veulent devoir les retourner.
Les rapports entre les éditeurs industriels et les libraires sont de plus en plus tendus. Le rapport de force est permanent. Ce sont souvent les éditeurs (voire les diffuseurs) qui font la loi. "Si vous voulez le dernier gros titre à la mode, il faudra prendre tous les autres au catalogue"… quelques-uns résistent mais peu y échappent.

Les petits éditeurs, qui font souvent un travail de fond, qui s'engagent pour dénicher de nouveaux auteurs, ont très peu de visibilité auprès des médias et dans les librairies. À moins que l'auteur ou le titre ne bénéficient d'une mise en lumière, les scores atteignent rarement les plafonds que tout le monde espère.
Quel que soit le système d'édition que vous allez choisir, vous aurez à vous battre et à représenter votre livre, que ce soit auprès des médias, des libraires ou bibliothécaires et organisateurs de salons. Vous devrez être sur le terrain.

Entrer dans une grande maison d'édition sans relations personnelles relève de l'utopie. Les petites maisons éditent entre 5 et 20 titres par an en réservant une place privilégiée aux auteurs déjà au catalogue, ce qui est normal, car le premier titre est rarement rentable, le 2e fait vendre le 1er, etc.
À partir du moment où vous comprenez que vous aurez plus de lattitude en étant seul, que vous gagnerez plus sur ce que vous vendrez, tout en ayant investi, c'est là qu'intervient la grande question… comment faire, à qui m'adresser?

Les pièges du "compte d'auteur" ou assimilé

Parmi les maisons que vous pensiez être des maisons d'édition (à compte d'éditeur, ce qui est un pléonasme), certaines vous ont rapidement retourné une réponse positive de la part d'un certain comité de lecture.
"Votre manuscrit a retenu toute notre attention…"
Vous vous écriez : Hourra, c'est gagné !
Vient rapidement le temps de la déception, de la colère, voire de la frustration. Vous êtes accepté non pas par un comité de lecture, mais par un service commercial qui vous déroule, au fur et à mesure, la palette de facturation pour que votre livre sorte, et là, il y en a pour tous les goûts, voire pour tous les dégouts! Les sommes demandées peuvent monter à 5000€ pour un roman de 150 pages en 300 exemplaires !
Et même en ayant payé, vous n'xtes pas toujours propriétaire de vos droits. Certains vous annoncent généreusement 25% de droits d'auteur sur un livre qui vous appartient déjà.

Certains disent que vous n'avez rien à payer, à part si vous voulez une correction, un avis éditorial, une couverture, là c'est déjà difficile à comprendre car comment un éditeur peut-il faire payer ce qui lui incombe comme devoir? Mais le discours est rôdé, vous ne payez pas pour être édité, … vous achetez vos livres, jusqu'à 80% du prix de vente! Ce sera difficile de proposer vos livres à un libraire qui prendra au moins 30% du prix de vente dans son établissement ou sur un salon du livre.
Certaines personnes vous conseillent de bien lire les contrats, elles ont raison. Mais un contrat d'édition n'est pas un devis ! Hors si vous devez payer quoi que ce soit, vous devez recevoir un devis détaillant chaque prestation et son coût. C'est la loi !

Oui, c'est la jungle, mais quoi de plus facile pour une entreprise commerciale d'abuser du lien affectif de l'auteur avec son écrit.

Votre manuscrit : contact@motsenpages.com
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